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mardi, 09 août 2011

Assemblée Générale 2011

 

Assemblée Générale

Samedi 20 août 2011

10H30

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mercredi, 27 août 2008

LES PIRES ÂNERIES SUR LE SANGLIER

La fascination créée par la chasse du sanglier a toujours entretenu des légendes et des idées reçues. Quand on ne connaît pas la réponse à une question, on s’en imagine une.

Mais certaines de ces opinions fantaisistes ont la vie dure.

Essayons de rétablir quelques vérités « vraies » !

Il y a des marcassins toute l'année   Vrai

Pour qu'une laie fasse deux portées dans la même année, il faudrait que mise bas soit précoce, en et que les jeunes soient sevrés en avril-me Cela peut arriver, mais c'est plutôt rare. Ce qui est vrai en revanche, c'est qu'on peut trouver des marcassins rayés toute l'année ou presque. Car si les naissances ont lieu, en règle générale au printemps et à la fin de l'été, plus précisément en avril-mai et août-septembre, on doit noter qu'une bonne alimentation, naturelle ou artificielle, favorise une prise plus rapide de poids. Cela peut avancer la maturité sexuelle des laies qui interviendra dès qu'elles pèseront 30 à 35 kg.

Ce désordre apparent dans les dates de naissance est encore accentué par des périodes de chasse de plus en plus longues, qui perturbent des accouplements parfois longs et laborieux.

On voit des sangliers de plus 200 kg   Faux

Comme le traduit de manière humoristique Gilbert Valet. "Le sanglier a ceci de commun avec le brochet, que c'est un des rares animaux qui continue de grossir après sa mort! " Plus sérieusement, les bêtes noires atteignent rarement en France des poids exceptionnels. Même les vieux mâles... là où il en reste. De 100 à 150 kg, il peut s'agir d'un animal relativement jeune, mais naturellement fort et ayant bénéficié de conditions privilégiées durant sa croissance. Ensuite, il se tire bien, ça et là, quelques sangliers de 160, 180, voire 190 kg. Mais ils se comptent sur les doigts d'une main. En revanche, on peut noter que plus l'on va vers l'Est de l'Europe, plus les bêtes sont de taille et de poids important. La remarque se vérifie d'ailleurs pour d'autres espèces.

Mais chez nous, un sanglier de plus de 200 kg reste un rêve de chasseur.

Les sangliers mangent les chevreuils   Faux

Certes le sanglier est un omnivore et il ne dédaigne pas la nourriture d'origine animale. Lombrics, insectes et larves sont régulièrement: consommés suivant les disponibilités du milieu et du moment. De même que de petits mammifères comme les mulots, les campagnols, parfois une nichée de lapereaux pris dans leur rabouillère. Mais de là à imaginer qu’un sanglier soit capable d'avaler nombre de faons de chevreuil, voire des adultes, il n'y a qu'un pas... à ne pas franchir. Ce n'est qu'une idée reçue, démentie par diverses expériences. La seule exception qu'on peut concevoir est celle d'un cadavre de chevreuil consommé par des sangliers à l'état de charogne avancée.

Sangliers et chevreuils cohabitent sans problème. Parfois la chevrette évitera les sangliers et ira mettre bas plus loin, mais les sangliers ne mangent pas les chevreuils.

Un gros sanglier n'est pas forcément vieux   Vrai

Halte aux ragots ! Les gros sangliers sont souvent le résultat d’un sur-gavage au mais...

La taille d'un sanglier n'a pas forcément à voir avec son âge. De même l'estimation que l'on peut faire à partir de sa dentition a des limites. Une fois qu'elle est complète, c'est-à-dire après trois ans, on peut simplement se baser sur l'usure ou la mensuration des défenses. Ce qui n'est pas très fiable. La seule méthode satisfaisante consiste à peser le cristallin de l'oeil en laboratoire, puisque son poids augmente avec l'âge. C'est une méthode lourde; dans les régions à fort prélèvement, comme le Sud-Est, les trois quarts des sangliers sont prélevés durant leur deuxième année, et peuvent atteindre 70 à 80 kg.

L'animal peut vivre aussi hors de la forêt   Vrai

Le sanglier est un grand opportuniste qui se loge partout où il trouve à se nourrir, à boire et où il n'est pas trop dérangé. Les grandes forêts de résineux au sol dénudé lui sont moins favorables que certaines plaines. En revanche, il s'installe volontiers dans les bosquets en bordure de cultures ou même dans les cultures elles mêmes, comme c'est le cas dans d'immenses champs de maïs. On peut aussi noter que les problèmes causés par la présence de sangliers en milieu urbain, où ils trouvent des espaces verts arrosés et dans les friches industrielles, sont de plus en plus fréquents.

Les incursions hors des bois ne sont pas rares; la cohabitation avec d'autres espèces est paisible et au matin, les sangliers retournent à couvert.

Les sangliers ne sont pas tant voyageurs   Vrai

On entend encore dire fréquemment que les sangliers "descendraient" des Ardennes, des Pyrénées, du Cantal ou "monteraient" de Camargue... Pour preuve ce chasseur de l'extrême sud-ouest du pays, qui avait tué un sanglier dont la bague attestait qu'il était originaire des Ardennes. En fait, l'animal provenait bien des Ardennes, mais était venu par la route, avant d'être lâché! Les véritables cas de grands déplacements réellement constatés sont exceptionnels et isolés. Le sanglier quitte rarement son espace vital et ses plus grands déplacements sont provoqués par des actions de chasse.

La seule vérité en la matière est que le territoire des sangliers est souvent plus grand que celui des chasseurs.

La longueur des museaux varie   Faux

On a longtemps prétendu que la longueur des museaux chez le sanglier, ainsi que celui du blaireau et du hérisson, était variable. Or, chez ses trois espèces, la longueur du museau est sensiblement toujours la même. En revanche, chez le sanglier, la largeur du crâne varie et peut produire un effet d'optique qui fait paraître le museau plus ou moins long.

De même selon que l'animal est en poil d'été, ou d'hiver, son aspect général, et notamment sa silhouette, se modifient. Le museau peut alors paraître différent.

Les portées comptent de plus en plus de marcassins   Faux

A vrai dire, il ne net pas davantage de jeunes par portée qu'autrefois. Mais du fait de la généralisation de l'agrainage (qui donne le sentiment que les laies ont des portées plus importantes), donc de l'abondance de nourriture, le taux de mortalité des marcassins a considérablement diminué.

Dans des conditions strictement naturelles, c'est-à-dire sans nourrissage, on estime à 30 % le taux de mortalité des marcassins en bas âge.

C'est parce qu'il y a davantage de laies suitées de tous leurs jeunes, que l'on prétend qu'elles sont plus productives.

Les animaux lâchés rendent l'espèce agressive   Faux

Comme toutes les bêtes sauvages, l'agressivité est aussi parfois déterminée par la période de l'année. L’idée selon laquelle les sangliers issus de sujets nés en captivité sont plus agressifs est totalement fausse. D'autant que les élevages de sangliers son très sévèrement contrôlés (les bêtes caryotypées) et c'est au contraire dans la nature qu'on rencontre le plus de sujets dont la pureté génétique demeure incertaine. C'est uniquement le comportement de l'homme envers l'animal qui est en cause. Les exemples de marcassins récupérés dans la nature et apprivoisés foisonnent et prouvent que le comportement de l'animal n'a pas forcément à voir avec ses origines.

A l'inverse, des marcassins nés dans un parc, où ils n'ont jamais eu à approcher l'homme, conservent leur instinct naturel de fuite; alors que des animaux nés dans une zone agrainée ne comprennent pas que la voiture qui leur portait de la nourriture hier mette une meute de chiens à leurs trousses aujourd'hui.

Les grands mâles sont des solitaires   Faux

Encore une erreur entretenue par de nombreux chasseurs de sangliers, les mâles ne sont pas toujours solitaires. En réalité, les dominants se trouvent régulièrement, mais momentanément, isolés durant leurs déplacements entre deux compagnies avec lesquelles ils conservent des contacts étroits dans un souci de reproduction. Il suffit de faire régulièrement le pied pour se rendre compte qu'un "solitaire" a accompagné une compagnie une partie de la nuit. Il ne s'agit donc pas d'un ermite qui se cacherait au plus profond des forêts, mais au contraire d'un animal dont le souci majeur reste de vivre à proximité d'un maximum de femelles potentiellement fécondables. De plus, cette période d'activité sexuelle, chez les sangliers, correspond au plus fort de la saison de chasse et les observations faites dans la nature à cette occasion ne peuvent résumer le comportement habituel des mâles adultes.

Malgré leur taille et leur poids, les sangliers sont parfois aussi peu bruyants qu'un hérisson.

Soyons vigilants !

Les sangliers d’aujourd'hui évitent les postes   Faux

Les bêtes seraient-elles devenues plus malignes? En réalité, si les endroits à garder lors des battues ont changé, c'est que le milieu a lui aussi été modifié, ou que le gibier n'a pas l'habitude de se déplacer dans ce secteur. Dans les territoires où le paysage n'a pas été bouleversé, si le chasseur bien posté est sérieux, il a toutes les chances de voir venir un sanglier.

Il demeure toutefois vrai qu'un sanglier lancé par une meute de courants rapides, ou des terriers qui le harcèlent, "coupe" quelques postes, le temps de prendre une certaine avance sur ses poursuivants.

Il y a très peu de grands vieux sangliers   Vrai

Les très vieux sangliers, dénommés grands vieux sangliers dans le jargon des initiés, sont plus rares qu’ont l'imagine. Un vieux sanglier est âgé d'au moins six ans. Il est déjà devenu peu fréquent de tirer des bêtes adultes, c'est-à-dire de plus trois ans, du moins dans les régions ou l'on pratique systématiquement la battue. Car pour qu'un sanglier soit vieux, on peut estimer qu'il doit être âgé d'au moins six ans; ce qui cantonne cette classe d'âge à quelques territoires où l'on décide volontairement de laisser vieillir quelques animaux. Cela a pu être aussi le cas dans des secteurs en phase de colonisation, où des sangliers ont vieilli en attendant que leur chasse se généralise.

Mais à l'heure actuelle, reste-t-il un arpent de terre où un sanglier pourrait vieillir à l'abri des regards humains ?

La laie se sacrifie pour ses petits   Faux

Il suffit de constater toute l'attention que met une laie à construire le "chaudron", qui lui servira de nid, pour comprendre ses qualités de mère. Mais celles- ont aussi leurs limites. A l'inverse des autres mammifères, elle ne lèche pas ses nouveau-nés par exemple. Face à une action de chasse elle les abandonne, même si c'est au dernier moment. Au point qu'on peut évidemment se demander si elle ne le fait pas volontairement pour détourner l'attention des chasseurs sur elle, à l'instar de la perdrix qui va mimer l'oiseau blessé pour préserver ses poussins. De même , en chasse aux chiens courants, on a souvent constaté que la laie suitée de marcassins très jeunes "provoque" les chiens et part lentement pour bien livrer sa voie.

En revanche, elle ne s'interpose jamais entre les chiens ou les chasseurs et sa progéniture. Il est donc faux de dire qu'elle se sacrifie pour ses petits.

11:45 Écrit par Claude Maurin dans Chasse/Pêche | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

jeudi, 06 septembre 2007

Gibiers en 2007

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Etat_gibier_France_2007.pdf

14:20 Écrit par Claude Maurin dans Chasse/Pêche | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Carnet prélèvement ?

Le Carnet de prélèvements intitulé « Livret de chasse» est délivré par la Fédération à l'ensemble des détenteurs de droit de chasse avant l'ouverture générale de la chasse.

Le Président de la société, lors de la délivrance des cartes de sociétaires ou d'actionnaires remettra un exemplaire de ce livret à chacun de ses chasseurs. Ainsi, chaque territoire dispose de ses propres livrets. Ce qui veut donc dire qu'un chasseur qui disposerait de plusieurs cartes annuelles de chasse va donc avoir en sa possession autant de livrets que ce qu'il a de cartes.

Ce « Livret de chasse» qui peut être conservé au domicile par le chasseur, doit être dûment complété de tous les prélèvements réalisés sur le territoire concerné (référencé en couverture).

Les invités journaliers devront porter les prélèvements qu'ils auront opérés sur le livret du chasseur qui invite. Si cette personne est un propriétaire non chasseur, les prélèvements pourront être mentionnés par exemple, sur le livret de l'un des membres du bureau de la société. L'essentiel étant que le prélèvement opéré puisse être bien comptabilisé sur le bon territoire.

Dès la fermeture générale, il appartiendra au détenteur du livret de le restituer à son Président, qu'il ait chassé ou pas.

La Fédération procèdera auprès des Présidents à la collecte des livrets de chasse pour exploitation.

Ainsi, grâce à votre engagement, la Fédération sera en mesure de produire à votre société l'état récapitulatif précis des prélèvements qui auront été enregistrés sur votre territoire.

L'avenir de la chasse, passe par la gestion des espèces et forcément par la connaissance des prélèvements.

Merci de votre engagement.

 

Claude Maurin

 

09:45 Écrit par Claude Maurin dans Chasse/Pêche | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

lundi, 03 septembre 2007

Règles de sécurités

 

"Règles  de Sécurités élémentaires à observer".

  • Une arme doit toujours être considérée comme chargée.
  • Dans tous les cas, l’index ne se pose sur la détente qu’au moment de tirer.
  • Quel que soit le type d’arme que vous portez, le canon ne doit jamais être dirigé vers une autre personne, même si elle semble hors de portée.
  • Avant et après la chasse, votre arme doit toujours être désarmée, basculée ou culasse ouverte et, en voiture, elle doit être transportée déchargée dans son étui.
  • Ne jamais tirer sur la ligne.
  • Ne jamais passer vos voisins en revue avec votre fusil en joue.
  • Ne jamais pointer son arme :
    - Vers des maisons.
    - En direction des routes et des chemins.
    - Face à n’importe quel obstacle (une haie, une rangée de maïs), pouvant cacher un animal, un autre chasseur ou un promeneur.
    - Vers les sols durs et les surfaces gelées où les plombs et les balles peuvent ricocher et provoquer des accidents. - On ne tire jamais à hauteur d’homme et seulement après identification de l’animal.
 RÈGLES DE SÉCURITÉ EN BATTUE…
  • Ne vous déplacez jamais au cours de la battue et restez à votre poste jusqu’à ce que l’on vous relève.
  • Faites connaître votre emplacement à vos voisins.
  • Chargez votre arme seulement après le signal de départ de battue.
  • On se tient ventre au bois (coté ou sont les chiens ou traque).
  • On tire toujours au rembucher et en tir fichant (tendu vers le sol).
  • Évaluez votre environnement : un arbre ou un rocher provoque des ricochets.
  • Identifiez le gibier avant de tirer.
  • On ne tire pas à hauteur d’homme et seulement après identification de l’animal.
  • La portée utile d’une carabine est de l’ordre de :
    - 50 mètres pour le tir en battue.
    - 120 mètres pour le tir avec appui ; (la portée utile est la distance au-delà de laquelle on ne doit pas tirer un animal sous peine de le blesser au lieu de le tuer.)
  • Déchargez votre arme dès le signal d’interruption ou de fin de battue.
  • Dans tous les cas, respectez scrupuleusement les consignes du responsable de battue.

 RÈGLES DE SÉCURITÉ DANS LE TIR A BALLES.

  • Ne jamais tirer un genou à terre ou assis ; (dans ce cas le tir n’est plus fichant).
  • Carabine jamais tenue dans la saignée du bras.
  • Canon toujours dirigé vers le sol.
  • Arme toujours déchargée en dehors du poste de tir.
  • Prendre des précautions avec des balles lisses réputées plus dangereuses en raison de leur faculté à ricocher.
  • Si les postes sont en ligne, ne tirez qu’avec un angle de tir supérieur à 30° par rapport à la ligne. En dessous de cet angle, votre responsabilité est directement engagée en cas d’accident.

18:35 Écrit par Claude Maurin dans Chasse/Pêche | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |